Association de l’Activité Économique de Venelles (A.A.E.V.)

27 février 2008 | par DD | 895 vues |

Les réponses des trois candidats au questionnaire de l’AAEV sont arrivées.

Réponse Évelyne Coursol – Venelles en Vie
Réponse Serge Briançon – Venelles à Cœur
Réponse Jean-Pierre Saez – Venelles Proximité

Pierre POLO-GARCIA (Président de L’ A.A.E.V.) et J.P. KECHISSOGLOU (Président Conseil Espaces Économiques) inter­pellent les candidats, leur demandent de se prononcer sur plusieurs sujets qui les préoc­cupent et de répondre à une quinzaine de questions, aména­gement, sécurité, transport, station­nement, Internet haut débit…

« Vous êtes candidat(e) aux élections municipales et donc aux respon­sa­bilités qui en découlent tant pour votre commune que pour l’administration de la CPA.
Sans anticiper en aucune façon sur les décisions démocra­tiques, nous souhai­terions connaître votre position sur des sujets qui sont essentiels pour notre association et les entre­prises et commerces que nous repré­sentons. »

Le courrier adressé aux candidats

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9 commentaires à “Association de l’Activité Économique de Venelles (A.A.E.V.)”

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  1. Par TIFOC le 25 février 2008

    Ben oui on se demande à quoi ils pensent.
    Les mauvaises lengues disent qu’il y a même un colistier du maire sortant qui oublie son fusil de chasse au pied de son véhicule et qui innonde son quartier d’avis de recherche.
    On se demande bien à quoi ‚ils pensent!!!!!!!!!!!!

  2. Par sympathisant ump un peu déçu le 25 février 2008

    Oui je l’ai reçu aussi et je me suis posé la question du coût d’une telle brochure (car c’est bien d’une brochure qu’il s’agit)
    C’est un peu fou quand on pense que dans 70% (a minima) des cas, cela va aller direc­tement à la poubelle.

  3. Par Un samedi après midi en campagne. le 25 février 2008

    Rentrant de son jogging, l’électeur venellois croise un utilitaire roulant au pas, rendu méfiant par quelques récents vols à la roulotte, il jette un coup d’œil circulaire pour vérifier si le conducteur est seul, il aperçoit alors celui que le véhicule suit conscien­cieu­sement, tout occupé à remplir les boîtes aux lettres. Notre homme, bien qu’habitant Venelles depuis plus de trente ans, ne reconnaît aucun des deux, le logo de la CPA ornant le T-shirt du distri­buteur qui s’apprête à garnir sa boîte, lève toute ambiguïtés : ce sont des «aixois».
    A l’ouverture de sa boîte, un maire hilare l’accueille en compagnie d’un slogan qu’il a bien du mal à rapprocher de la scène qu’il a vu : distribuer le « dévelop­pement durable à Venelles » en véhicule à moteur augure mal de la réalité qui se cache derrière les mots.
    Tout en maugréant sur le fossé qui sépare le discours et l’action, il ne peut s’empêcher de constater la bonne et luxueuse facture de l’opuscule qu’il a en mains, et d’apprécier les moyens matériels et financiers dont disposent les candidats. Que ce soit pour la réali­sation ou la distri­bution de documents, le maire-sortant/candidat bénéficie de moyens sans commune mesure avec ceux des 2 autres candidats, et l’électeur, peu au fait des usages, de pester contre ses impôts qui partent en papier et en hydro­carbures.
    Pourquoi faut-il, qu’en campagne électorale, la frontière entre l’usus et abusus soit, souvent, aussi mince ?

  4. Par Eva Deschamps le 24 février 2008

    Si « notre maire/candidat reçoit le concours de profes­sionnels de son Cabinet, comme l’indique les références portées sur sa réponse », la question est de savoir si c’est conforme au droit électoral.

  5. Par Candidats à 2 vitesses. le 24 février 2008

    Le Maire de Venelles,Jean-Pierre SAEZ
    Vice-Président de la Communauté du Pays d’Aix, et néanmoins candidat, a rapidement répondu. Il faut dire que, contrai­rement aux deux autres candidats, sa fonction élective lui procure des moyens matériels dont ne peuvent bénéficier ses concurents : alors que les deux candidats se mettent à leur clavier et prennent le temps qu’il faut pour fournir une réponse propre, notre maire/candidat reçoit le concours de profes­sionnels de son Cabinet, comme l’indique les références portées sur sa réponse.

  6. Par dur d'être élu le 22 février 2008

    C’est vrai que les élus, en cette période sont constamment sollicités par différents groupes de pression. Ces groupes qui défendent chacun qu’un aspect de la vie publique présentent des demandes qui sont souvent contra­dic­toires. Un candidat qui ne répond pas à ce type de questionnaire est-il plus mauvais que quelqu’un qui y répond ? Sans doute pas forcément, mais je pense que l’élection municipale se jouera en grande partie sur l’image que donneront les candidats (alors que leurs programmes sont assez voisins). Le candidat qui ne répond pas à ce type de solli­ci­tation aura sans doute une image moins bonne que celui qui répond, celui qui est chaleureux et qui serre des mains aura aussi une meilleure image que celui qui travaille loin des gens. C’est un peu la loi du genre, il faut sans doute passer par là pour être élu, mais je comprends que cela soit dur pour les candidats, mais ils ne sont pas seuls, et ils doivent savoir s’appuyer sur une équipe (30 personnes ce n’est pas rien, ils doivent avoir une certaine capacité de travail, c’est aussi le moment de le démontrer)

  7. Par Claude Bouillet, le 22 février 2008

    Sans doute DD, vous avez raison sur une certaine partie de votre commentaire. Il est normal en période d’avant élection que tel, ou tel autre, « groupe constitué » interroge les candidats. Et le candidat doit y répondre en se faisant aider par ses 28 colistiers. Sinon qu’il se consacre à d’autres activités. Encore faut-il que les demandes soient à caractère collectif, pour ne pas dire d’intérêt général .
    Peut-être voyons-nous aussi certaines « reven­di­cations » au caractère collectif contestable et souvent très éloigné de l’intérêt général ?
    Je me suis étonné (pas trop quand même) lorsque le maire nous a fait voter en un conseil municipal très récent, une décision d’intégration de la quasi totalité (étalée dans le temps) dans la propriété communale, de voies privées de lotis­sements construits depuis des années. Je ne doute pas que, à l’approche des élections municipales, des repré­sentants de lotis­sements aient approché le maire pour lui suggérer la présen­tation d’une telle délibé­ration. Cela explique sans doute une assistance nombreuse parmi le public pourtant bien rare dans les séances habituelles. Ce public là savait que la prise en charge par la commune, de leur voie privée était inscrite à l’ordre du jour.

  8. Par DD le 21 février 2008

    En cette période pré-électorale, il est vrai que les candidats sont soumis à de nombreuses solli­ci­tations. Mais peuvent-ils ne pas prendre en compte les demandes d’engagement faites par les associations ou les groupements ? Sûrement pas. D’ailleurs une liste comporte 29 noms et d’autres certai­nement ont aussi participé à la prépa­ration des programmes et des projets. C’est le moment de prouver à tous que la liste n’est pas faite seulement de quelques indivi­dualités mais qu’elle forme une véritable équipe. Pour la tête de liste seule, répondre à tous ces question­naires serait difficile, la même tâche, organisée et bien répartie entre les 29 devient un jeu d’enfant.

  9. Par MCA le 21 février 2008

    N’étant pas candidate, je ne prêche pas pour ma paroisse, mais je commence à trouver qu’on leur en demande beaucoup à nos candidats. Être candidat dans une petite commune de 8 000 habitants, sans grand moyens matériels et financiers, vous représentez-vous le temps qu’une campagne électorale prend à des gens qui sont comme vous et moi, avec 2 jambes et 2 bras, pas plus : rédaction, tractage, réunion d’équipe, discussion, élaboration du programme, démarches adminis­tratives … le tout en continuant son activité profes­sionnelle.
    Que chaque association repré­sentant les diffé­rentes compo­santes de la commune leur pose des questions, très bien. Mais à 2 semaines des élections leur demander de répondre à des question­naires qui appellent des réponses pesées dans des domaines très différents, n’est-ce pas un peu beaucoup ?
    Et s’ils ne répondent pas quelles conclusions allons-nous en tirer ? Ils ne veulent pas répondre, on ne les intéresse pas, ils sont nuls, ils ne savent pas répondre … alors que pour certains le souhait de répondre correc­tement et de façon circons­tanciée, mais dans un laps de temps très court et néanmoins très chargé, expliquera leur éventuelle absence de réponses.
    Les journées n’ont que 24 heures, même pour les candidats !

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