Les amis de nos amis…

30 juin 2009 | par DD | 489 vues |

Patrice Halimi, en 2008, soutenait la candi­dature du maire de Venelles… en 2009 Jean-Pierre Saez soutient Maryse Joissains. Les amis de nos amis sont nos amis dit un vieil adage, peut-on en déduire que le docteur Halimi appuie madame Joissains ?

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2 commentaires à “Les amis de nos amis…”

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  1. Par Etrange... le 8 juillet 2009

    Curieux comme ces méthodes, décrites dans le commentaire “Raymond Chaoul”, rappellent celles en vigueur dans d’autres lieux. (modifi­cation faite par le modérateur)
    Si les murs pouvaient parler ! Car, les occupants sont tenus au secret. Pardon : on dit devoir de réserve ?

  2. Par Raymond CHAOUL le 30 juin 2009

    AVEC LE SOUTIEN DE LA LIGUE DES DROITS DE L’HOMME :
    CE QUE TOUS, DOIVENT SAVOIR SUR LE COMPORTEMENT DU DEPUTE (ex maire)D’AIX
    Repré­sailles sur un fonctionnaire qui a fait son travail et son devoir :
    En effet depuis que Raymond CHAOUL (ex-agent du service des élections de la mairie d’Aix-en-Provence depuis 1983), a fait un recours pour l’annulation des élections légis­latives de 2007 contre l’élection de Maryse JOISSAINS, rien ne va plus pour lui.
    D’où ce recours devant le Conseil consti­tu­tionnel, qui a rendu sa décision le 29 novembre 2007 : “Consi­dérant, en premier lieu, qu’il n’appartient au juge de l’élection de connaître des irrégu­larités de la liste électorale que dans le cas où ces irrégu­larités résultent d’une manœuvre de nature à porter atteinte à la sincérité du scrutin ; que, si le requérant invoque diverses irrégu­larités relatives au fonction­nement de la commission adminis­trative chargée de la révision et de la tenue de la liste, des radiations ou des inscriptions faites à tort, ainsi que la non actua­li­sation des listes à partir des cartes d’électeurs et des enveloppes de propagande non distribuées, il n’apporte aucun élément de preuve de nature à établir l’existence de manœuvres dans l’élaboration des listes électorales ayant servi pour les élections qui se sont déroulées les 10 et 17 juin 2007 (…) La requête de M. Raymond Chaoul est rejetée”. On voit que le CC ne conteste pas les irrégu­larités mais reproche au requérant de ne pas avoir prouvé qu’elles résultent de manœuvres. Décision contestable : l’écart entre Maryse Joissains Masini et son adversaire du deuxième tour, le socialiste Alexandre Medve­dowsky — qui l’a défié à nouveau aux prochaines municipales -, fut de 5600 voix, or les électeurs “douteux” sont au moins 7000 : une annulation du scrutin, dans ces conditions, n’aurait pas semblé anormale. Personne n’a dit que c’est faux.
    Raymond Chaoul en tire une conclusion logique : “pour les prochaines municipales et cantonales 2008, les listes d’électeurs sont fausses !” Mais il ne pourra nous renseigner si s’opère une éventuelle régula­ri­sation : il a été muté d’office de son poste au service Elections. Il a donc déjà été sanctionné, mais le courroux de la député-maire n’est pas calmé pour autant, Jean-Pierre Bertrand maire du Puy Sainte Réparade de 2001 à 2008 a annoncé publiquement qu’il était obligé de le retirer de sa liste à la suite d’un coup de téléphone de la mairie d’Aix, refusant d’en dire plus sur ces menaces. Puis il a été convoqué par le maire d’Aix devant le Conseil de discipline, accusé d’avoir “divulgué des propos diffa­ma­toires et des allégations mensongères”. La sanction réclamée était d’un an d’exclusion temporaire de fonctions.
    Après un conseil de discipline annulé en toute illégalité, un nouveau prononcera une sanction de trois mois d’exclusion sans salaire (du 15 décembre 2008 au 15 mars 2009).
    Cette sanction est contesté devant le tribunal adminis­tratif de Marseille et s’ajoute aux autres requêtes d’abus de pouvoir d’un maire dont l’élection municipale vient d’être annulée.
    Rappel des principales sanctions abusives témoignant d’une véritable situation de harcè­lement :
    Mise en quarantaine dès le recours, muté d’office sur un poste non ouvert dès le rejet du recours, primes supprimées, fonctions limitées, sans bureau de décembre au 15 avril 2008, puis dans un bureau, chaises éventrées, murs et sols sales…, mal noté en contra­diction de ses réelles compé­tences avec blocage à l’avancement, une exclusion de trois mois malgré un dossier de défense qui prouve son innocence !
    Trouvant ces sanctions pas encore suffi­santes, son dossier médical se trouve bloqué et il se trouve en situation illégale depuis le 15 décembre.
    En effet, un agent en arrêt de travail depuis six mois doit passer en commission dépar­te­mentale médicale pour avis. Bien que cette commission se soit réunit en octobre 2008 sur la demande de l’agent, celle-ci s’est déclarée incom­pétente pour qualifier son arrêt en accident de travail pour harcè­lement moral alors que son avis est obligatoire !
    De plus cet agent est en demi traitement sans arrêté du maire et pour cause !
    Après dépôt de plainte contre x pour harcè­lement moral, le procureur adjoint, après instruction, a classé le dossier sans suite pour harcè­lement non carac­térisé !
    Le détail de l’instruction a été demandé afin que l’agent se porte partie civile.
    La protection fonctionnelle lui a été refusé pour ce même motif, dommage que le tribunal adminis­tratif de Marseille, le Conseil consti­tu­tionnel, le Procureur…n’ont pas “creusé” les preuves pour prouver que la sincérité des listes électorales d’Aix est bien corrompue avec la complicité des cadres de la ville ! le maire d’Aix aurait été inéligible ! Il n’y a eu aucune enquête appro­fondie, pourtant rien de plus simple pour contrôler les archives du service des élections !

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