Ramassage scolaire en calèche

7 décembre 2009 | par DD | 920 vues |

« L’attelage pourrait être utilisé pour effectuer le ramassage scolaire comme c’est le cas par exemple dans la ville de Cluny, ou pour ramasser les déchets triés comme le verre ou encore assurer des rotations touris­tiques… » La Provence 7 décembre 2009

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20 commentaires à “Ramassage scolaire en calèche”

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  1. Par Stéphane C. le 27 janvier 2010

    Effec­ti­vement ne réinventons pas la roue et faisons preuve de solidarité entre nous.

    Je vous prépare un petit topo sur la réflexion que nous avons eu concernant ce système et sur les solutions choisies.

    Par contre, passer par des étudiants est une solution intéressante du point de vue de la démarche pédagogique et aussi finan­ciè­rement, mais beaucoup plus longue. (on ne peut pas tout avoir !).

  2. Par Dancab le 27 janvier 2010

    merci pour votre réponse,

    Au lieu de réinventer la roue dites moi à quel stade vous en êtes et si je peux de mon coter solliciter des étudiants ou un lycée technique pour aider au dévelop­pement d’un prototype.
    Bien cordialement

  3. Par Stéphane C. le 25 janvier 2010

    Bonjour Dancab,

    Actuel­lement l’attelage en milieu urbain prend de plus en plus d’importance et de nombreuses communes l’adoptent après avoir fait une étude de coût et de rentabilité.

    Pour le ramassage scolaire, pour de petites distances, ça ne pose pas de problème parti­culier. D’ailleurs si vous avez les quali­fi­cations, les assurances, le cheval et le matériel (et la structure juridique : asso, eurl, sarl, …), à priori vous n’avez pas besoin de démontrer la faisa­bilité du projet.

    Faites simplement une mini étude de marché pour voir si vous avez une clientèle, calculez le prix du ticket, vérifiez la renta­bilité, et lancez vous !

    Le piège (pour ce type de projet comme pour d’autres) est trop souvent d’attendre que les élus de votre commune vous aident, vous encou­ragent ou participent…

    Dans mon cas, pour le transport scolaire et d’autres services urbains, je n’ai encore eu aucune réponse de ma mairie lorsque je leur ai présenté le projet par courrier. Pas même lorsque j’ai simplement demandé de définir un itinéraire pour que l’attelage ne perturbe pas la circu­lation ! Seule l’élu scolaire a accepté de me recevoir pour que je lui présente le projet.

    A l’inverse, si vous rencontrez du succès dans votre activité, les élus viendront alors vous solliciter pour participer !

    En ce qui concerne l’assistance électrique sur une voiture hippo­mobile, pour l’instant il n’existe rien sur le marché mais je pense que dans pas longtemps de nombreux constructeurs vont proposer des calèches hybrides.
    C’est un peu à l’image du vélo à assistance électrique (VAE) qui a connu un début difficile avec beaucoup de moqueries, et maintenant on trouve des VAE chez de très nombreuses marques.

    Pour ma part, n’ayant pas les moyens financiers pour faire fabriquer ce type de véhicule, j’ai sollicité des écoles étudiants (en génie mécanique et en électronique) qui travaillent sur le projet. Je pense que d’ici quelques semaines nous pourrons présenter un prototype.

    Ce que je peux faire si cela vous intéresse, c’est vous dire rapidement quels sont les diffi­cultés rencontrées et les solutions que nous avons choisies.
    Ceci dit, si vous êtes bon bricoleur ou que vous avez autour de vous des as de la clé molette et du poste à souder, lancez-vous à fabriquer un prototype. C’est prenant mais amusant, et tout compte fait les techno­logies mises en oeuvre restent assez simples.
    Contrai­rement à une voiture automobile, sur une calèche le moteur principal reste le cheval !

    N’hésitez pas à me poser des questions, j’y répondrai avec plaisir.

  4. Par Dancab le 24 janvier 2010

    Je suis à la recherche de projets de réali­sation d’assistance électrique pour voiture hippo­mobile.
    Attelant des ânes j’aimerai démontrer la faisa­bilité d’un ramassage scolaire. Village en Touraine

  5. Par Stéphane C. le 7 janvier 2010

    Je n’ai pas de nouvelle de DECLE…
    (peut-être un concurrent à la pêche aux infos ???)

  6. Par Stéphane C. le 30 décembre 2009

    @DECLE

    Bonjour,

    C’est une très bonne nouvelle que d’apprendre qu’un syndicat inter­communal s’intéresse à ce projet de transport en attelage équestre !

    Contrai­rement à de nombreuses autres régions de France, l’attelage équestre est encore trop peu considéré et peu répandu dans notre région. C’est vrai que du point de vue de la culture équestre, le sud de la France est davantage orienté sur la pratique des sports équestres de compé­tition comme le saut d’obstacle, mais l’attelage équestre présente de nombreux avantages et propose une solution alter­native, écologique et originale pour beaucoup de services au sein de petites communes.

    Quelles sont les communes qui sont concernées par votre syndicat inter­communal ? (vous pouvez m’envoyer un message sur equibus13770@gmail.com)

    En ce qui nous concerne, excepté la “frilosité” des décideurs locaux pour se lancer dans l’aventure, nous n’avons pas de problèmes parti­culiers : nous avons les quali­fi­cations, les assurances, des chevaux et des calèches adaptés pour proposer du transport scolaire dès demain. Tout dépend de la fréquence des transports (matin, midi, soir), du relief et du nombre d’enfants à transporter.

    Pour le coût, il faut ouvrir une réflexion à ce sujet et éventuel­lement faire une petite étude de marché pour évaluer la renta­bilité d’un tel service. Il y a quelque mois, nous avions commencé à étudier ce point avec l’élu aux affaires scolaires de Venelles :
     – soit les passagers (les enfants) payent leur place comme pour un minibus normal,
     – soit la mairie “achète” le service et le transport est gratuit,
     – soit un compromis entre les deux : prix symbolique pour les passagers et la mairie participe, peut-être aussi les associations de parents d’élèves pourraient aider.

    (Pour infos, certaines communes ont fait le choix d’acheter cheval et calèche et de former un employé municipal pour conduire la calèche : http://hippotese.free.fr/blog/index.php/post/2009/11/29/Scoubidou%2C-cheval-municipal-%C3%A0-Mably-%28Loire%29 )

    La question est de savoir si ce service sera ponctuel ou durable dans le temps.
    Bref, il serait utile et intéressant de réfléchir sur cette question avec l’ensemble des parties-prenantes au projet : les profes­sionnels d’attelage en charge du service, les mairies, les associations de parents, les citoyens…
    La mise en place d’un service urbain avec un cheval attelé, en plus du service qu’il assume, apporte de la vie dans la commune.

    Dans le cadre du projet sur lequel je travaille actuel­lement, le point qui me préoccupe, c’est la finali­sation du prototype de la “calèche-hybride”, c’est à dire une calèche à traction animale et à propulsion électrique auxiliaire. En soi, ce prototype n’est pas indis­pensable pour des services d’attelage en milieu urbain, mais une calèche hybride est à mon avis un concept intéressant et original car il reste une solution écologique unissant modernité et tradition, mais qui permet surtout de très largement soulager le cheval dans les gros efforts (montée, charge lourde, longue distance, …). Sa “produc­tivité” et son confort n’en seront qu’augmentés.
    Actuel­lement, les étudiants qui travaillent sur le projet arrivent au point qui nécessite quelques inves­tis­sements en matériels spéci­fiques : variateur de vitesse, batteries, éventuel­lement panneaux solaires, … et pour lesquels je dois trouver des financements !

    Dès qu’elle sera opéra­tionnelle, la calèche hybride sera un grand pas en avant vers le passé !

    (Tiens, il me vient une idée : si j’ouvrais un souscription pour le projet !
    Qui est partant pour s’embarquer avec nous dans cette calèche ?… Envoyez-moi un mail : equibus13770@gmail.com )

  7. Par DECLE le 28 décembre 2009

    Bonjour,
    Nous serions intéressés pour proposer à notre syndicat inter­communal scolaire le ramassage scolaire par une caléche.
    Pouvez vous m’en dire plus quant au cout et aux problémes rencontrés.
    Nos villages membres du syndicat sont distants de 2Km.
    Merci

  8. Par Stéphane C. le 24 décembre 2009

    Bonsoir à tous,

    Je profite de la réflexion au sujet du retour du cheval d’attelage en milieu urbain (à Venelles peut-être…) que relaye ce site pour lancer un appel local.

    Pendant que les étudiants du Lycée Vauve­nargues continuent leurs travaux et leurs recherches dans leurs ateliers pour mettre au point la partie électrique et électronique de l’assistance motorisée de la calèche (pas en ce moment, ils sont en vacances!), je cherche des bénévoles pour m’aider à bricoler la voiture prototype qui recevra la motorisation.

    J’ai quelques modifi­cations et aména­gements à faire dessus avant de fixer l’essieu motorisé et je n’ai pas beaucoup de temps et de moyens pour le faire, et encore moins de compétence en mécanique.

    Donc avis aux bricoleurs de tous crins et de tous poils : si vous êtes un pro de la clef à molette, un expert du poste à souder, un virtuose de la disqueuse, ou tout simplement si le sujet vous inspire et que vous avez des idées à suggérer, votre aide et vos suggestions sont les bienvenues et je vous invite à embarquer avec moi dans cette calèche du futur (sensations garanties) qui sera un véritable pas en avant vers le passé !

    Vous pouvez m’envoyer un mail à cette adresse : equibus13770@gmail.com
    Merci,
    et à bientôt.
    SC

  9. Par Hubert Dubois le 24 décembre 2009

    Egal à lui même, Cl B a toujours quelques chose à dire !
    Ces dires, s’ils sont marqués par le bon sens, ne seraient ils pas marqués aussi par la banalité…

  10. Par Claude Bouillet, le 17 décembre 2009

    Person­nel­lement à choisir entre le crottin et les traces d’essence, d’huile et de gasoil, mon choix sera vite fait. Il reste à savoir ce qu’en pensent ceux qui très légiti­mement ne supportent pas (et à Aix en Provence c’est une véritable nuisance) les déjections animales. Il est vrai que là ce n’est pas du crottin de cheval! En plus nos citadins sont souvent réfrac­taires aux “charmes” de la campagne, jusqu’à parfois ne pas supporter le chant du coq. Quant aux sacs de récupé­ration: “pauvre Paco!”
    Le problème dans le cas présent c’est qu’on aura pas trop le choix entre le crottin et les traces d’hydrocarbure, puisque pour se débar­rasser du crottin que nos citadins ne suppor­teront pas nous aurons les deux. Il faudra en effet accroitre l’usage du monstre mécanique, balayeuse de rues que moi je ne supporte pas.
    Si vous avez archivé le journal où était publié l’article sur le ramassage scolaire en calèche je vous invite à lire à côté de cet article le billet d’humeur plein d’humour de Paul-Henry Fleur intitulé “Du balai!”. Il est édifiant! Apparemment La ville d’Aix en Provence subit la même “agression” que la ville de Venelles par une balayeuse mécanique accom­pagnée d’un souffleur tout aussi bruyant!

    Je souhaite beaucoup de carottes à Paco!

  11. Par Stéphane Chanoux le 17 décembre 2009

    Feux bicolores ?… pourquoi pas.

    En ce qui me concerne, quand je circule sur la route en attelage avec mon cheval je n’ai pas de problème pour m’arrêter au feu orange : la couleur orange rappelant celle de la carotte, mon cheval s’arrête d’un coup dès que le feu est à l’orange… dès fois qu’une carotte sorte du feu ! ;o)

    Sinon, pour les déjections animales, le problème est en principe réglé car il existe des sacs de récupé­ration des crottins à fixer derrière le cheval quand on circule sur la route.
    http://www.econologie.info/share/partager/12482099214o3N2m.JPG

    Ceci dit, avant qu’il y est beaucoup de cheval sur les routes, et donc un peu de crottin (le cheval ne fait quand même pas de crottin toutes les 5 minutes), il y aura surement encore un bon bout de temps durant lequel il faudra continuer à tolérer les traces d’essence, d’huile et de gasoil.

    Essence, huile et gasoil contre crottins, ça se discute !

  12. Par Claude Bouillet, le 17 décembre 2009

    J’avais bien compris Stéphane Chanoux, même si ce n’était pas précisé dans l’article de La Provence, que le moteur électrique était en appoint pour soulager l’effort du cheval. Dans les reliefs de notre belle Provence cela est bien utile.
    Quant aux bienfaits pour l’environnement, il faudra tolérer les déjections animales et/ou les nuisances sonores de la balayeuse à moteur thermique avec ses émanations de gaz polluants. Et puis l’énergie d’appoint nécessaire sera très proba­blement de source nucléaire. Cela satisfera-t-il nos puristes écologiques ?
    Quand même le retour du cheval c’est bien sympa ! Et comme l’écrit Tagada les enfants iront plus volontiers à l’école, avant d’en être blasé. En plus cela fait un projet pédagogique pour des lycéens futurs techniciens.
    Quant au radar placé aux feux tricolores des Logissons, sans doute faudra-t-il lever le pied pour ne pas être verbalisé et c’est tant mieux pour la sécurité, mais sans doute aussi faudra-t-il s’arrêter pendant le feu encore au vert pour ne pas se faire flasher si le feu passe à l’orange au moment précis de son franchis­sement. Peut-être alors les feux tricolores deviendront-ils un jour bicolores après la suppression du feu orange devenu inutile ?

  13. Par Tagada le 16 décembre 2009

    “En calèche on ne risquera pas de se faire photo­graphier par le radar des Logissons”

    ça c’est pas sûr : dans la descente, en plein galop, pour 1 km/h de trop on peut être flashé !
    Après faudra identifier le véhicule, et a qui on retirera les points du permis, au cheval ou au cocher ?
    Sans compter qu’en plus le cheval n’a surement pas de carte grise !

  14. Par CALECHES le 14 décembre 2009

    En calèche on ne risquera pas de se faire photo­graphier par le radar des Logissons. Je pense qu’il est en place, sur le feu tricolore en haut, très haut perché, il y a une grande barre dans le sens de la longueur, barre qui n’existe pas sur les autres feux. DONC ATTENTION, levez le pied. Il y a une caméra aussi sur le feu tricolore de l’allée du parc, vous l’avez-vous ??????? Radar ou caméra de surveillance pour ceux qui grillent le feu ????Qui va me donner la réponse.

  15. Par Stéphane Chanoux le 11 décembre 2009

    Avant de vous faire un petit topo, voici le site web grâce auquel le projet d’attelage à assistance électrique a pu faire un gros pas en avant :

    http://www.econologie.com/forums/attelage-hippomobile-electrique-vt6885-40.html

    (Grelinette c’est mon pseudo, car je suis aussi un peu jardinier et que la grelinette est un outils de jardinage fort utile !)

  16. Par DD le 11 décembre 2009

    @Stéphane
    D’accord pour la balade, ma petite-fille sera heureuse de nous accom­pagner.
    Un exposé de votre projet, s’il n’est pas trop technique et compliqué, je le publierai volontiers.
    Amicalement

  17. Par Stéphane Chanoux le 11 décembre 2009

    On parle rarement de Venelles dans La Provence, pour une fois on en parle et il y a un article original !

  18. Par Stéphane Chanoux le 11 décembre 2009

    Juste pour l’infos, le moteur est un moteur auxiliaire c’est à dire qu’il vient uniquement en aide au cheval lorsque celui-ci est en situation de fournir un effort important : démarrage, côte, … le cheval reste donc le “moteur” principal de l’attelage. En tout état de cause la vitesse de la calèche ne dépassera pas quelques km/h (vitesse d’un cheval au pas ou au trot).

    Si vous voulez voir en situation réelle le travail d’un cheval d’attelage (et comprendre l’utilité d’un moteur auxiliaire — c’est un projet d’étude) venez me voir quand je travaille mon cheval à l’attelage. Je sors réguliè­rement dans la campagne venelloise, et je vous propose même une balade au milieu des champs et des vignes en calèche si ça vous dit !

    En ce qui concerne les sacs collecteurs de crottins, pour des raisons de tradition et d’esthétisme, ils sont encore peu utilisés mais efficaces.

    La calèche à assistance électrique c’est un peu la version équestre du vélo électrique !

    ps : si certains sont intéressés par ce projet, je peux vous faire un bref résumé de son évolution, du début jusqu’à sa mise chantier dans les ateliers des étudiants en Génie Mécanique et Automatisme Industriel.
    SC

  19. Par Tagada le 11 décembre 2009

    Au moins, le matin, les enfants seraient super contents d’aller à l’école !

    (et d’en revenir si la calèche les ramène chez eux…)

  20. Par Claude Bouillet, le 8 décembre 2009

    La Provence dans l’article cité évoque l’énergie électrique pour propulser la calèche. Le mot attelage est-il approprié? A quoi sert le cheval? Peut-être à fertiliser la chaussée par son crottin. Il y aura alors proba­blement du monde après son passage pour garder propre la rue en collectant le précieux fumier. Pendant un certain temps, car après il faudra avoir recours pour cela au bruyant “monstre” mécanique, balayeur de rue que tout Venellois connaît.
    Le conducteur électrique sera-t-il connecté au cheval? Généra­lement le foin est le combustible énergétique utilisé pour cet animal.
    J’ai connu jadis en d’autres contrées ce type de calèches (mais pas électriques)appelé fiacre. Parfois en grand nombre, elles étaient surtout destinées à un usage folklorique à des fins touris­tiques. Puis petit à petit elles ont disparues car ces calèches nuisaient au bien-être des populations urbaines (ce n’était pas des émanations de CO2). Des adaptations bien placées de sacs collecteurs pour recevoir les rejets polluants des animaux “moteurs” avaient pourtant été tentées.

    En un temps des tramways et des trolleys-bus électriques assuraient les transports urbains et parfois inter­urbains (exemple la liaison Aix-Marseille), ils ont été supprimés en raison de leur nuisance dans la circu­lation urbaine. Les voilà revenus à la mode dans certaines grande ville. Alors reverrons-nous le retour de la propulsion animale avec des calèches et des camions de ramassages ou de livraisons urbains? Finalement cela sera peut-être préférable aux yeux de certains à l’utilisation de l’énergie électrique à partir du nucléaire. Et puis cela aura aussi l’avantage de relancer certaines races chevalines ou de bœufs de trait, les unes et les autres en voie d’extinction depuis le déclin de ce moyen de transport et de travail des champs. Reverrons-nous alors aussi le retour de certains métiers du passé?

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