Aidez un orphelinat en Haïti

22 janvier 2010 | par DD | 319 vues |

Port aux petits princesLa ville de Venelles a décidé de mettre en avant une association locale qui soutient un orphelinat en Haïti. L’association « Port aux Petits Princes » est basée au Puy Sainte Réparade depuis 2006 et supporte l’orphelinat Notre Dame de la Nativité de Port au Prince, qui accueille une centaine d’enfants. L’orphelinat est presque entiè­rement détruit, certains enfants ont disparu mais les survivants ont besoin de vous.

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3 commentaires à “Aidez un orphelinat en Haïti”

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  1. Par Terre de paradoxe. le 29 janvier 2010

    Mon commentaire n’allait nullement dans le sens d’une “overdose” d’appel à la générosité, bien au contraire, il s’agissait d’insister sur le fait qu’il était étrange que nous acceptions de donner à un lointain prochain ce que nous refusons à notre proche voisin.
    Loin de dévêtir Pierre pour habiller Paul, sommes-nous trop démunis pour vêtir l’un ET l’autre ?

  2. Par haiti le 29 janvier 2010

    Pourquoi il y a tant d’associations qui réclament des dons pour Haiti. Oui il faut les aider. d’accord, mais hélas on n’est pas sûr que l’argent récolté aille au bon endroit. On a donné pour le Stunami. Mais tout n’a pas été versé. Certain on du se servir au passage, non. On est un peu dégouté. On est toujours sollicité. Comme le dit bien terre de paradoxe, il vaudrait mieux l’accueillir chez nous au moins il profi­terait de ce qu’on lui donnerait. Mais hélas il y en a trop……….

  3. Par Terre de paradoxe. le 28 janvier 2010

    Sur son site internet, la ville de Venelles sollicite la générosité de ses administrés au lendemain du séisme haïtien, qui trouverait a y redire ? Assurément personne, mais la réflexion peut, sans dommage, porter un peu plus loin.
    Haïti, l’indépendante entre toutes, terre de cultures, patrie bénie des peintres aux naïfs colorés, au parler si fleuri qui fait les délices des amateurs de langue créole, mais aussi terre de misères qui poussent au pire, Haïti aux forêts dévastées par la faim de tes enfants, fallait-il, vraiment, que 200 000 des tiens périssent pour qu’enfin les écailles tombent de nos yeux ?
    Aujourd’hui, Venelles met en avant un orphelinat qu’il faut aider ; certes, il est indis­pensable de nourrir, vêtir, éduquer les petits, mais de grâce, pas seulement les petits qui peuvent nous consoler, nous les nantis, de notre mal d’enfant, aidons, aussi, ceux dont les parents avaient encore juste assez pour éviter de les confier à l’orphelinat.
    Et puis, les petits grandissent pensons-y, évitons l’effet d’une « charity », bien connue chez nous, qui nous présente, une fois par an, des enfants handicapés, au louable dessein de fournir à la recherche les moyens financiers que l’Etat dédaigne lui apporter : nos enfants handicapés ne sont pas des lapins nains, ils grandissent, et même, ils vieillissent voyez-vous. Tout comme en France les handicapés ne restent pas des petits enfants à vie, en Haïti, les petits ne sont pas les seuls à avoir besoin de nous.

    Mais comment aider les Haïtiens ? Par un don financier ? Pour financer quoi ?
    Les medias, le site de la mairie … mettent en exergue certaines associations, simplement, n’oubliez pas que, depuis des années, des hommes, des femmes vivent avec les Haïtiens, partageant leurs joies, leurs peines et leur misère aussi, connaissant, au plus vrai, leurs besoins, leurs attentes et leur fierté.
    Gérard Ponthieu, sur son site, vous parle d’une de ces associations, il y en a encore beaucoup d’autres, il y a tant à faire.
    http://gponthieu.blog.lemonde.fr/2010/01/25/haiti-les-%c2%ab-miracules-%c2%bb-de-la-%c2%ab-malediction-%c2%bb-entretiennent-une-mystique-du-malheur/
    Et puis s’agit-il uniquement d’ouvrir son porte monnaie ? Ne peut-on aller un peu plus loin ? Celui à qui nous sommes prêt à donner quelques euros, serions-nous prêt à l’accueillir comme voisin ?

    Quel paradoxe de donner à celui qui est loin et de tourner le dos à celui qui frappe à notre porte !
    De financer la construction de logements en Haïti pour héberger ceux qui n’ont plus de toit, tout en refusant d’en construire à Venelles pour ceux qui ont, beaucoup plus qu’un Haïtien, mais un peu moins que le « panel socio­logique venellois » ?

    Qui est généreux ? Qui est le pauvre ? Qui est le riche ?

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