Paroles citoyennes (mars 2010)

9 mars 2010 | par DD | 576 vues |

Il n’est peut-être pas encore dans vos boîtes à lettres mais vous pouvez déjà le lire ici, le dernier numéro de → Paroles citoyennes ← (mars 2010) vient de paraître.

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4 commentaires à “Paroles citoyennes (mars 2010)”

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  1. Par evelyne coursol le 10 mars 2010

    Nous travaillons sur le dossier depuis de longs mois (plus d’un an) pour preuve : nos inter­ventions en conseil, paroles citoyennes du mois de juin 2009, réunion publique octobre 2009. (voir le site de Venelles en Vie - archives)
    Nous avons travaillé mais discrè­tement pour ne pas entraver le travail fait par les parents bénévoles et le CA de la crèche avec les repré­sentants de la majorité ; pour que la dimension « politique » ne vienne pas polluer les débats dont tous espéraient que le bon sens serait le vainqueur !
    Cette démarche a été arrêtée en concer­tation avec les bénévoles de la crèche.
    Même si Venelles-en-Vie était très tenté et impatient de réagir vite et fort, nous avons bien compris les préoc­cu­pations de l’ADREV pour ne pas politiser le débat et nous l’avons totalement respecté.
    Ceci étant éclairci, aujourd’hui, il n’est pas trop tard pour se mobiliser : il ne s’agit que de la décision d’engager la procédure de DSP. Effec­ti­vement peut-être que si nous sommes assez nombreux à dire que l’ADREV n’a jamais failli à sa mission, qu’il faut certes un contrat d’objectifs mais de trois ans (et non d’un an ou 18 mois) pour pouvoir développer de vrais projets pédago­giques d’accueil (il s’agit d’enfants de 0 à 3 ans, et pour soutenir ce propos : dans les mater­nelles 3 /6 ans, l’éducation nationale demande des projets éducatifs sur trois ans !!) ; pour dire que nous ne voulons pas de prestataire privé dans ce domaine car c’est un bien aussi précieux (voire plus en ce qui me concerne) que l’énergie, l’eau ; pour relire et diffuser la circulaire de monsieur Fillion qui désigne le type de structure comme celle de Venelles, comme une des meilleures solutions…
    Alors y aura-t-il, peut-être, un espoir de ne pas laisser l’accueil de nos tout-petits à la logique endémique de renta­bilité d’un prestataire privé.
    Mais effec­ti­vement si nous restons les seuls élus d’opposition alors rien ne sera possible. Au contraire, on en fera un débat seulement politique alors que le sujet est plus que digne de le dépasser.

    Evelyne Coursol

    PS : j’oubliais ta première question Didier

    Monsieur Briançon a eu connaissance de notre position (je lui ai adressé par courriel le texte envoyé au Maire et publié sur notre site) et du fait que sur les 6 élus d’opposition 5 étaient absents de Venelles. Dans tous les cas, comme tu le sais Didier pour avoir été toi même élu pendant plusieurs mandats, il n’aurait pu être porteur que d’un seul pouvoir alors .… la démarche aurait été, in fine, inutile et inefficace.

    Evelyne Coursol

  2. Par @Desprez le 9 mars 2010

    Ne croyez-vous pas que c’est aux premiers concernés, c’est à dire aux parents, de se mobiliser, si TOUS les parents avaient été en mairie, dire au maire leur façon de penser, cela aurait été bigrement plus efficace que 6 malheureux votes contre 23 ?

  3. Par A bourde, bourde et demi. le 9 mars 2010

    Dans La Provence de lundi 8 mars 2010, un entrefilet :
    « Infor­mation municipale pour les crèches. La munici­palité de Venelles informe les parents que la continuité du service des crèches sera assurée MALGRÉ les évolutions décidées en conseil le 12 février dernier. Afin de recenser les besoins pour la rentrée 2010, les parents concernés sont invités à contacter le Centre communal d’action sociale avant le 30 mars« 
      04 42 54 98 00
    Sans commen­taires, tout est écrit.

  4. Par desprez le 9 mars 2010

    J’ai deux questions à poser à l’opposition :

    1) Même si je comprends les raisons de leur absence au dernier conseil (et c’est de bonne guerre de la part de la majorité !), je considère que le fait de ne pas exprimer leur désaveu par un vote est une erreur. Je rappelle que la délibé­ration est passée à l’unanimité moins une voix, celle de S. BRIANCON, alors pourquoi ne pas lui avoir donné de procuration ?

    2) Deuxième question, ne croyez-vous pas à l’instar de la cavalerie américaine que votre réaction ne soit un peu trop tardive et n’arrive après la bataille?

    D. DESPREZ

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