Archive pour la catégorie ‘Patrimoine’

Louis-Félix Chabaud et Paris

Samedi, 30 janvier 2010 264 vues

Afin de faire connaître l’œuvre parisienne de Louis Félix CHABAUD et en vue de la parution prochaine d’un ouvrage monogra­phique le concernant, Jean-Marc HERY se propose de servir de guide et d’animer, le samedi 5 juin prochain, pour les Venellois qui le souhai­te­raient, une visite sur Paris de l’Opéra Garnier et du Musée d’Orsay.

Détails et inscriptions

65 millions d’années d’histoire à Venelles (2)

Lundi, 21 septembre 2009 525 vues

Pendantif néolithiqueEn outre, nous savons, par des objets retrouvés in situ, que le terrain fut aussi occupé au néoli­thique comme en témoigne ce poids de pêcheur préhis­torique (néoli­thique) retrouvé récemment.

Enfin, les traces d’une occupation à l’époque gallo-romaine (pour être tout à fait précis entre le 1er et le 2ème siècle après JC) ne sont plus un secret… les sigillés de type “Graufe­senque” retrouvés sur place, ainsi que les bijoux, clous de charpentier ou tout simplement pierres taillées, chapiteaux ou bases de colonnes témoignent de la présence d’une très importante villa agricole qui correspond d’ailleurs avec la proximité du regard du canal de Traconnade.

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65 millions d’années d’histoire à Venelles (1)

Samedi, 12 septembre 2009 347 vues

PotamidesJean-Marc HÉRY, toujours passionné par l’œuvre de Louis-Félix CHABAUD, complète ici l’article paru dans Venelles Mag sur le patrimoine fossile à Venelles. La propriété Chabaud recèle de nombreuses richesses…

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La Provence en parle

Jeudi, 30 juillet 2009 434 vues

Depuis plusieurs mois maintenant je vous tiens au courant des recherches réalisées par Jean-Marc HÉRY concernant notre grand homme Louis-Félix CHABAUD… et j’avais oublié de mentionner cet excellent article de La Provence.

- Une mine patri­moniale sur la terre des héritiers Chabaud
- Urgence : Patrimoine culturel en danger
- Archives et œuvres du sculpteur, vestiges et ossements mystérieux

Archéologie à Venelles (1)

Samedi, 25 juillet 2009 839 vues

 

Depuis plusieurs années, Jean-Marc HÉRY travaille sur la vie et l’œuvre de Louis-Félix CHABAUD. Dans les billets précédents il s’est attaché à faire l’inventaire des réali­sations du sculpteur dont certaines étaient oubliées, il a mis en valeur l’importance des documents et originaux qui constituent le fonds Chabaud à Venelles, il a rappelé une passion méconnue du grand homme, l’archéologie sur sa propriété familiale. Dans cet article, Jean-Marc Héry va nous expliquer comment il a retrouvé les décou­vertes archéo­lo­giques de Chabaud, comment il a poursuivi les recherches, pourquoi il pense avoir retrouvé un site gallo-romain de première importance.

Comment ?

Comment mettre en évidence la présence d’un site gallo-romain de première importance lorsque peu d’éléments sont visibles ? Telle est la gageure qui a été relevée sur la propriété qui appar­tenait ancien­nement à Louis-Félix CHABAUD.

Ce qui est surprenant chez Chabaud c’est l’aspect cyclique de ses travaux… comme nous le dévoi­lerons à la fin du mois d’août, son œuvre a été essen­tiel­lement basée sur l’époque antique… or, ironie du sort, il fit de son salon un salon pompéien et habita l’essentiel de sa vie sur un site gallo-romain de première importance.

Tout le terrain est en effet truffé de vestiges… insigni­fiants en apparence, qui pourraient échapper au regard du commun des mortels mais qui sont comme autant de rappels du passé prestigieux de notre commune.

L’Académie d’Aix évoque Chabaud

Des recherches appro­fondies ont permis de trouver un article dans la revue de l’Académie des Sciences et Belles Lettres d’Aix de 1928 – 1929. Une phrase a retenu notre attention… il y est fait mention de la querelle des « deux églises » mais il y est aussi mentionné que « ce n’est point de ces choses dont Venelles tire vanité. Sa gloire lui vient d’un de ses enfants : Louis-Félix CHABAUD qui y nacquit en l’an 1824, dans une bastide de la plaine, sur la terre des Michelons, cultivée par les siens depuis des générations » (depuis le 16ème siècle pour être précis), ce qui est surprenant c’est que même si Marcel Provence, fondateur du musée du vieil Aix, rénovateur des porce­laines de Moustiers, historien, acadé­micien, adminis­trateur du château de Lourmarin, fondateur de la première société Paul Cézanne, s’intéressa au cas de Chabaud et de sa propriété entre 1940 et 1945, notre grand homme semble complè­tement passé à la trappe aujourd’hui.

Les recherches

Comment mettre en évidence la présence d’un site gallo-romain de première importance lorsque peu d’éléments sont visibles en surface ? Telle est la gageure qui a été relevée sur la propriété qui appar­tenait ancien­nement à Louis-Félix CHABAUD.

Les recherches menées par Kaléi­doscope des Arts Pluriels ont permis d’aboutir, sans aide d’aucune sorte de la part de la mairie et de ses élus à des résultats incontestables.

Certes des travaux avaient été initiés par Patrick VARROT et l’OMCJ il y a plusieurs années… initiés seulement car la présence d’une villa romaine, le parcours italien et l’identification de ce qu’il avait appelé des calques (et qui sont en fait des dessins sur papier Japon) lui avaient échappé totalement ou en partie.

Il fallait du temps, de la patience, pour ratisser chaque centimètre carré de la propriété à la recherche de preuves tangibles de la présence gallo-romaine, des heures de travail pour définir les sujets de ses dessins, leur origine aussi… mais ce sera là le sujet d’un prochain article très documenté.

Il fallait aussi solliciter les meilleurs scien­ti­fiques : Royale Académie de Bruxelles, Collège de France, pour confirmer ce qui n’était au départ que de simples hypothèses.

La première démarche concernant le site gallo romain, consiste à chercher des preuves tangibles de la présence d’une habitation, à en repérer systé­ma­tiquement la locali­sation GPS, à tout faire apparaître sur une carte pour révéler l’étendue présumée du site… ce travail de longue haleine suppose beaucoup d’attention : une maison suppose la présence de pierres taillées, de charpentes que l’on ne peut évidemment plus identifier 2000 ans plus tard mais dont on peut retrouver la trace grâce à des clous forgés et, évidemment, il faut aussi s’atteler au référen­cement des terres cuites en tous genres qui révèlent bien plus qu’on ne peut l’imaginer de prime abord.

Or qu’avons-nous découvert sur la propriété de Chabaud ?

Quelques trouvailles Plus de 50kg de tegulae qui sont l’ancêtre de nos tuiles, plaques d’environ 50cm*50cm avec un rebord et qui étaient jointes et maintenues à l’aide d’une tuile plus classique que l’on appelle un imbrex.

On peut avoir une indication certaine de la surface de la propriété en l’estimant à partir des pièces retrouvées, une tégula repré­sentant environ 1/4 m2 ; la quantité de tegulae retrouvée donne donc une indication assez fiable de l’importance de la villa. Évidemment la plupart de ces pièces sont fraction­naires mais nous avons toutefois réussi à récupérer un imbrex quasi complet comme l’illustre la photo suivante. La présence de ces éléments corrélée avec celle de clous de charpente que l’on retrouve en nombre assez important constituent une preuve non équivoque de la présence d’une habitation qui est confortée par la présence de nombreuses pierres taillées voire d’éléments illustrant la présence d’un four de grande importance.

Clous de charpente gallo-romains — Imbrex
Clou gallo-romain | Imbrex retrouvé sur la propriété Chabaud

Académie d’Aix

Académie d'Aix | Académie d'Aix

Mais ce n’est point de ces choses dont Venelles tire vanité. Sa gloire lui vient de l’un de ses enfants : Louis-Félix CHABAUD qui y naquit en l’an 1824, dans une bastide de la plaine, sur la terre des Michelons, cultivée par les siens depuis nombre de générations. Ce fils de terrien, appelé à devenir plus tard l’un des grands sculpteurs de son temps… Académie d’Aix — Sciences, Agriculture, Arts & Belles-Lettres, 1929

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Fonds Chabaud (3)

Vendredi, 3 juillet 2009 644 vues

Portrait de Chabaud par Pierre Petit À Venelles Louis-Félix Chabaud n’était connu que pour la voute qui porte son nom, certains connais­saient le bas-relief de l’église, rares étaient ceux qui savaient qu’il avait travaillé pour Charles Garnier qui avait construit les opéras de Paris et Monte-Carlo. À la recherche de l’artiste, Jean-Marc Héry nous entraîne dans un véritable jeu de piste et chacun de ses articles nous fait découvrir un nouvel aspect du grand homme. Chabaud était graveur (Grand Prix de Rome), sculpteur (ornementiste), il fut maire de Venelles, archéologue sur sa propriété, peintre et dessinateur…

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Fonds Chabaud à Venelles (2)

Mardi, 30 juin 2009 564 vues

À Venelles des photos originales de l’œuvre de Chabaud.

Au départ de l’étude sur les opéras de Monte-Carlo et de Paris… les sources étaient peu nombreuses : archives de l’opéra de Paris, ouvrage de Charles Nuitter et ouvrage de Garnier lui-même, sans parler d’une collection de photo­graphies originales de Louis-Émile DURANDELLE. »»» (Lire la suite…)

Fonds Chabaud à Venelles (1)

Vendredi, 26 juin 2009 1 536 vues

Jean-Marc Héry lors de ses recherches sur Louis-Félix Chabaud, a dû voyager, Paris surtout, Monte-Carlo, l’Italie… mais en dehors des œuvres intégrées aux monuments, c’est à Venelles qu’il a découvert les originaux de nombreuses sculptures, des aquarelles, des gouaches, des croquis, des documents de toutes sortes, contrats, factures, devis, commandes, lettres.

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Chabaud l’oublié

Mercredi, 24 juin 2009 463 vues

De nombreux Venellois connaissent la passion de Jean-Marc Héry pour le patrimoine local et plus parti­cu­liè­rement pour Louis-Félix Chabaud ce génie méconnu. Malgré des diffi­cultés de tous ordres et des ennuis de santé, JMH continue inlas­sa­blement la réhabi­li­tation du grand sculpteur et revient nous présenter ses dernières décou­vertes, à Paris au musée d’Orsay, à Monte Carlo, en Italie et à Venelles.

Vous trouverez ci-après la lettre de JMH aux Venellois. Le résultat de ses nouvelles recherches sera publié la semaine prochaine. (Lire la suite…)

Louis-Félix Chabaud était-il maudit ?

Vendredi, 3 avril 2009 1 046 vues

  

Après avoir retracé l’œuvre de Louis-Félix Chabaud, Prix de Rome, sculpteur pour Charles Garnier, son ami, de plusieurs centaines d’œuvres à l’Opéra de Paris puis à Monte-Carlo, Jean-Marc Héry se pose la question : Louis-Félix Chabaud était-il maudit ? Pourquoi son œuvre n’est-elle pas reconnue ?

Les conclusions de Jean-Marc Héry

Ses œuvres ont subi pour certaines des dommages irrépa­rables, la postérité, c’est le moins que l’on puisse dire, ne lui aura pas réservé un sort favorable puisque dès 1875 certains s’évertuaient à minimiser sa parti­ci­pation à l’opéra de Paris.

Il y a clairement 3 expli­cations à ce phénomène :

  • Son caractère
  • Une certaine animosité à l’égard de Paul Cézanne
  • Sa fidélité à Napoléon III

Chabaud, on le sait , n’était pas un sculpteur très sociable : ses descendants relatent certains épisodes amusants : on ne lui connu aucun amour, il était d’humeur bougonne, les lettres adressées par Charles Garnier lui-même témoignent d’un côté « vieil ours ».

En outre, il n’a jamais réellement cherché à se mettre en valeur : même s’il avait fait l’acquisition d’un hôtel parti­culier parisien, il restera à jamais ancré dans sa Provence et ne courra pas spéci­fiquement après les contrats. Son franc parler lui attirera aussi beaucoup d’inimitiés… quant à sa fidélité à Napoléon III, elle lui sera fatale.

Un autre aspect de sa person­nalité peut néanmoins nous être dévoilé par l’étude de son domicile à Venelles.

Naples, et plus généra­lement l’Italie, consti­tuaient une source d’inspiration inépuisable pour ce prix de Rome qui allait retenir l’attention de ses pairs avec une sculpture d’Hermès forgeant le caducée… la mythologie sera longtemps notre fil conducteur, présente jusque dans l’âtre de la cheminée où une plaque en fonte révèle une jeune fille, déchirant la lettre de son amant qui vient de la quitter et essayent de se suicider avec des vapeurs de charbon tandis que Cupidon arrose copieu­sement les braises pour l’épargner.Plaque de cheminée

Décoration salon VenellesSon salon, et plus généra­lement la maison, est un hommage vibrant à la mythologie et à l’Italie qu’il a tant aimée… ironie bien pesée, Chabaud aura fait aménager son salon en style pompéien alors que sa maison elle-même se trouve construite sur une ancienne villa romaine. Il y réalisera d’ailleurs des fouilles et prendra méticu­leu­sement des moulages des pièces qu’il découvrira au fil des ans, que ses héritiers appellent encore aujourd’hui ses camées.

Des héritiers directs d’ailleurs, il n’en aura pas et l’on ne trouve dans sa maigre corres­pondance que bien peu d’éléments nous laissant à supposer qu’une femme aurait partagé sa vie… le vieil homme est mort en 1902, toujours solidement attaché à son village (dont il fut le maire) et sans descendance.

Son salon donc, va constituer un fil conducteur, un point de départ qui va nous permettre d’aborder quasiment toute son œuvre. Le décor, aujourd’hui hélas très endommagé apparaît comme un condensé du travail du sculpteur. Très inspiré des villas du sud de Naples et plus parti­cu­liè­rement de la villa Oplontis à Torre Annunziata (villa de Poppée), le style, essen­tiel­lement géomé­trique fait apparaître plusieurs éléments.

On y distingue tout d’abord des motifs typiquement pompéiens tels qu’un portail encadrant la porte d’accès au salon, identique dans sa conception à celui du mur ouest de la diaeta d’Oplontis

Toutefois, si les formes sont conservées, ni les couleurs, ni la compo­sition (dissy­mé­trique dans son ensemble) ne corres­pondent à un quelconque décor de l’époque romaine. Il s’agit plutôt ici d’une inspi­ration générale qui a abouti à un style disparate entre le style pompéien et le style art déco.

Le rouge utilisé pour le fond du décor lui-même, n’est pas le tradi­tionnel rouge cinabre (sulfure de mercure), il tire plus vers une terre de sienne assez sombre, quant aux ornements, ils semblent parti­cu­liè­rement simplifiés avec une absence quasi totale de grotesques.

Pilastres en tompe l'œilDe part et d’autre d’une zone centrale destinée à accueillir la présen­tation des grands hommes à la Provence, deux pilastres en trompe l’œil appellent plusieurs commentaires.

Tout d’abord dans le choix des motifs, là, direc­tement empruntés à ceux des villas pompéiennes et très en vogue au XIXème siècle : les deux candé­labres sont ainsi des copies quasi conformes de pièces réalisées à Milan , de style néoclassique, dans la deuxième moitié du XIXème siècle, eux-mêmes inspirés de candé­labres à trois pieds présents notamment sur le site de Torre Annunziata.

Les masques, aussi, sont conformes à la culture antique : ils seront une constante chez Chabaud, un élément décoratif très important que l’on retrouvera à chacune de ses colla­bo­rations avec Charles Garnier, notamment dans la compo­sition des pilastres de l’opéra de Monte-Carlo, destinés à accueillir les bas-reliefs encore présents dans ce salon, aux angles de la pièce.

Le plus amusant dans cette histoire, c’est que cette obsession pour l’univers antique trouve un étrange reten­tis­sement sur son propre terrain.

On sait en effet que Chabaud réalisa des fouilles sur Venelles et plus parti­cu­liè­rement sur sa propriété : des échanges avec le musée du Louvre en attestent. Et même s’il est difficile de dire avec précision ce qu’il découvrit, de récentes recherches ont permis de mettre à jour sur sa propriété, un site gallo-romain de première importance. La présence de nombreuses tégulas, de sigillés, atteste en effet de la valeur archéo­logique de son terrain.

Archéologie Chabaud   Barolet

Il reste qu’aujourd’hui, le patrimoine lié à cet immense sculpteur est en péril.

Les insti­tu­tionnels, qu’il s’agisse de la BNF ou du Musée d’Orsay continuent d’ignorer son œuvre et le capital disponible sur Venelles est en grand danger.

Le tremblement de terre de 1909 a fait son œuvre… une mauvaise préser­vation des sculptures et plâtres prépa­ra­toires n’est pas sans poser quelque inquiétude et la préser­vation de ses calques et croquis demeure douteuse. Il faut savoir ainsi que sur Venelles se trouvent encore les épreuves prépa­ra­toires en plâtre de sculptures majeures telles que le buste de Torelli, le buste de Salieri, le serment des juris­con­sultes à la Provence, l’abolition de l’esclavage… un véritable patrimoine hélas méconnu et surtout qui n’est pas entretenu.

Diane chasseresse à VenellesL’un des exemples les plus frappants demeure une statue de Diane chasseresse, entreposée à la mort du sculpteur pendant près d’un siècle dans un pigeonnier. Aujourd’hui, le visage recouvert de fientes et le sein griffé, cette œuvre illustre le peu d’intérêt que l’on porte à ce sculpteur majeur qui eut le malheur d’œuvrer dans une période parti­cu­liè­rement troublée.

Chabaud appartient, à part entière, à un patrimoine qu’il convient de préserver et de défendre. Il collabora de son vivant avec Garnier et Eiffel, ce qui n’est pas rien. Son œuvre, même si elle peut paraître académique, demeure profon­dément révolu­tionnaire en ce sens qu’elle incorpore déjà des éléments techno­lo­giques comme le feront les défenseurs de l’art nouveau.

Il n’est pas, à ce titre, un petit maître de la sculpture comme certains peuvent le soutenir encore aujourd’hui… mais il a été et demeure un grand maître de la sculpture qui mérite de retrouver ses lettres de noblesse.

Chabaud à Venelles

Statue sur la tombe de ChabaudOn pourrait ajouter, qu’ici même, à Venelles, sa ville, il n’est pas reconnu non plus ! À Venelles Louis-Félix Chabaud c’est surtout la voûte qui porte son nom, bien qu’il ne semble pas que celle-ci ait un lien direct avec le sculpteur. Les paroissiens qui fréquentent l’église ont plus de chance et connaissent le bas-relief — Le sacre de Clovis — qu’on peut voir dans l’ancienne église. La dernière œuvre de l’artiste visible à Venelles se trouve sur sa tombe au cimetière de Venelles-le-Haut… la tombe est entretenue par ses héritiers mais la statue elle, est en mauvais état.