Le deuxième sujet à l’ordre du jour était la discussion, je devrais plutôt écrire le rejet, d’une convention avec l’OMCJ. Impossible de faire erreur, le refus était ficelé, organisé et les conseillers majoritaires n’avaient qu’à filer doux. C. Bouillet plaidait la cause, avec foi et détermination, mais peine perdue… Il s’adressait au maire mais aussi aux autres élus de la majorité dont certains semblaient bien embarassés… M. Saez lisait un document de deux ou trois pages, que dans le public tout au moins, nous n’avons pu comprendre en totalité, qui ressemblait fort à un réquisitoire accablant l’OMCJ de tous les maux… et du choléra et de la peste en plus !!!

Alors qu’il y a quelques semaines, pour un problème peu important, il avait donné la parole au président du comité des fêtes, qui pendant plus de vingt minutes, nous avait offert un spectacle grand-guignolesque et ridicule, cette fois alors qu’il y va de la survie d’une association qui a servi Venelles depuis de nombreuses années, il n’a pas daigné laisser à Mme Naudet la possibilité de s’exprimer. Si vous êtes de mes amis…

Certains conseillers de la majorité ne savaient pas trop comment se positionner. Pas question qu’une voix empêche la liquidation mais il m’a semblé, à d’autres aussi, que M. Granier n’était pas très à l’aise. Au moment du vote, le maire a demandé qui était pour, les abstentions mais pas ceux qui étaient contre. Une bonne moitié des élus majoritaires n’a pas levé la main pour exprimer leur vote. Pourquoi le maire n’est-il pas revenu la-dessus ? Seuls les sans-grades, ceux qui habituellement ne disent rien, ont manifesté, quelquefois bruyamment, leur position ; M. Granier téléphonait, ses voisins faisaient semblant d’être ailleurs, la séance s’est terminée dans la confusion.