Le blues de l'opposition

Vous avez reçu dans votre boîte à lettres ou par Internet le dernier numéro du Venelles Mag septembre 2018. Je suppose que, comme beaucoup d’entre nous, vous parcourez d’un œil distrait les nombreuses photos, les textes plus ou moins lisibles selon les couleurs des caractères et les fonds et vous passez, peut-être sans les lire (?), les deux pages réservées aux tribunes des élus.

Il est vrai qu’habituellement on n’y trouve pas grand chose d’intéressant… la majorité commente l’agenda ou le temps qu’il a fait et se contente de banalités… On attend un peu plus de consistance des textes des élus de l’opposition mais là aussi, le plus souvent nous sommes déçus. Cette fois, si ce n’est déjà fait je vous suggère de lire le texte écrit par Réunir Venelles, « Le blues de l’opposant ».

Après quelques considérations sur le peu de place réservé à l’opposition dans les manifestations et dans le magazine la question arrive… mais pas les réponses ! C’est le moment de prendre votre plume et d’écrire en commentaire quelques suggestions.

Pour terminer cet article, le groupe s’interroge, et se pose une question et nous la pose aussi…

  • À quoi sert l’opposition municipale ?
  • Comment est-elle perçue par la population et finalement qu’attend-elle de nous ?

Pour ma part je n’en ferai qu’une. Il me semble que solliciter les voix des électeurs dans une optique gagnante avec comme seule intention de défendre des projets est très réducteur. Être élu dans l’opposition donne quelques droits mais surtout des devoirs, un surtout, celui de tenir informé les Venellois, tous les Venellois, qu’ils aient voté pour vous ou pas.

Je suggère donc aux élus de l’opposition de faire des comptes-rendus détaillés des conseils, d’expliquer clairement et précisément pourquoi ils sont pour ou contre les décisions prises par la majorité. Dans tous les domaines ils doivent informer en permanence et pas seulement par intermittence. Réunir Venelles a un site internet à l’abandon, un seul article en 2018 ! Ensemble pour Venelles n’a pas de site et donc ne communique jamais. Le troisième groupe ayant sollicité nos suffrages a complètement disparu après s’être retiré au deuxième tour.